Qui sommes-nous ?

Nous sommes un collectif d’individus et d’associations réunis autour d’un Appel de la Jeunesse depuis 2009 “Parce qu’on ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade”.

 

En 2008, un étudiant du collège ostéopathique de Cergy Pontoise décède des suites d’un cancer. Ses camarades, Martin, Claudia, Gilles et les autres s’informent sur les causes de cette maladie, de plus en plus courante au sein de leur entourage et notamment parmi les jeunes. Ils réalisent que de nombreuses maladies, dont les cancers, pourraient être évités en limitant les pollutions de notre environnement.

 

En 2009, ils organisent un cycle de conférences sur leur campus et publient un premier ouvrage réunissant les témoignages d’une dizaine d’experts[1]. Ils lancent un « Appel de la Jeunesse » et se réunissent au sein d’un collectif pour rassembler des personnes et des organisations s’intéressant à la question de la santé et de l’environnement et aspirant à une planète saine pour des gens en bonne santé.

 

En 2013, Le Collectif « Appel de la Jeunesse », soutenu par des personnalités, des scientifiques, des ONG environnementales et mouvements de jeunes, se mobilise toujours pour transformer ces constats en solutions.

 

Pourquoi parler des liens entre environnement et santé ?

 

Le constat de la crise sanitaire est là et nous sommes face à une véritable épidémie des maladies chroniques (infertilité, diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, allergies, affections mentales), causées en grande partie par la dégradation de notre environnement.  Fin 2012, l’OMS parlait d’une « épidémie mondiale » : 88% des décès en Europe sont causés par ces maladies.

 

 

Les jeunes du Collectif ont compris que le cancer de leur mère, la maladie de Parkinson de leur oncle, l’asthme de leur petite sœur ou l’obésité de leur cousin, mais aussi les difficultés rencontrées par leurs amis ou camarades de promo pour concevoir un enfant, pouvaient être liés à des causes environnementales.

 

A tous ceux qui voudraient que notre génération et celles à venir continuent à tester grandeur nature leurs substances chimiques, innovations technologiques, produits alimentaires ou cosmétiques « miracles » nous répondons juste dire :

 

NON, MERCI !