Portrait de cobayes : Lucien, Marion et Clément

Mais qui se cache derrière les bénévoles de Générations Cobayes ? Réponse avec ce portrait à trois voix réalisé lors du Tour de France de l'Eco-orgasme !

Lucien, Marion et Clément

De gauche à droite : Lucien, Marion et Clément

 

Nous avons rencontré Marion (22 ans), Lucien (21) et Clément (22) à l’école de commerce KEDGE à Marseille. Les trois sont des étudiants de l’école et font partie de l’association UNITERRE, de Campus Durable. Dans cette association, ils bossent sur trois pôles : éco-fest (labels éco-responsables), sensibilisation (tri, gaspillage alimentaire et de l’eau), et la ruche, un projet apicole de sensibilisation sur les abeilles. Le jour de notre entretien, ils avaient un stand juste à côté du nôtre où ils expliquaient le projet de la ruche, avec dégustation de miel incluse : des miels d’été et d’automne produit dans la ruche du campus de l’école !

 

Pourquoi aimez-vous l’éco-orgasme ?

 

Marion : On trouve assez géniale cette approche à la fois drôle et crue, qui fait passer encore mieux le message et c’est vraiment très agréable !

 

Vous aviez déjà entendu parler des perturbateurs endocriniens (PEs) ?

 

Lucien : Oui, ils sont dans les vêtements, dans la nourriture  et dans d’autres trucs avec lesquels on est en contact. Ca perturbe les hormones, c’est dangereux pour la santé : ça perturbe la vie tout simplement !

Clément : Avec le bisphenol A par exemple, c’est comme ça qu’on a entendu parler des PEs. Les bébés étaient concernés, donc forcément ça touche davantage les gens lorsqu'il s’agit de ce qu’on donne à manger aux enfants.

 

Est-ce qu’il y a des choses que vous faites dans votre quotidien pour essayer d’éviter un peu les PEs ?

 

Lucien : Oui et non : je ne suis peut-être pas assez sensibilisé à cette cause, donc je fais des trucs sans trop y penser, mais je sais au fond que ce n’est pas bien, qu’il faut les éviter.

Marion : Moi qui suis versée dans l’écologie et le respect de l’environnement depuis assez longtemps de part de mes parents et mes amis, j’ai opté pour une bouteille d'eau réutilisable qui est sans bisphenol A, de même pour les boîtes qu’on utilise pour transporter sa nourriture. Je fais attention aux produits que j’achète, aux cosmétiques, à mon alimentation.

 

Que proposeriez-vous aux jeunes pour consommer moins de produits chimiques ?

 

Marion : Tout simplement d’essayer de consommer localement, au niveau alimentaire notamment.

Lucien : Oui, via des AMAPS ou des circuits étudiants. C’est souvent moins cher parce qu’on achète directement à l’agriculteur.

 

Texte et photo : Mariana

 

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