La vérité sur le DIU

Parce qu’il n’y a pas que la pilule dans la vie, aujourd’hui on zoome sur une méthode de contraception peu connue des jeunes, et qui offre pourtant de nombreux avantages : le “stérilet”, ou plutôt le DIU (dispositif intra-utérin). Souffrant de nombreux préjugés infondés, le DIU mérite plus de reconnaissance, alors c’est parti !

Le stérilet, pourquoi fait-il peur ?

 

Bien que son utilisation progresse en France, le stérilet continue de faire peur. Beaucoup de rumeurs et de croyances erronées circulent à son sujet, certaines si profondément ancrées que même les médecins s’y trompent.

 

1. Le stérilet, ça rend stérile

Le stérilet favoriserait les infections génitales hautes, entraînant ainsi une augmentation du risque de stérilité. Ce risque serait tel que le stérilet ne serait réservé qu’aux personnes ayant déjà accouché. Cette croyance a la peau si dure que bon nombre de médecins continuent de refuser de poser un DIU à une nullipare et que la plupart des gens n’envisagent ce moyen de contraception qu’après avoir eu un ou plusieurs enfants. Pourtant, c’est un mythe totalement infondé !

 

Non, le stérilet ne rend pas stérile : c’est pourquoi d’ailleurs on ne l’appelle plus comme ça depuis longtemps. Le mot DIU signifie “Dispositif Intra-Utérin” et, en commençant à remplacer le mot “stérilet” dans le vocabulaire courant, il permettra de remettre les choses à leur place.

 

En tout cas, la littérature scientifique et les recommandations pour la pratique clinique s’accordent sur ce même point : le DIU n’augmente globalement pas le risque d’infection génitale haute (salpingites, endométrite, etc).

 

2. Le DIU contre-indique la prise d’anti-inflammatoire

Le DIU engendrerait une inflammation locale au niveau de l’endomètre qui rendrait impossible la prise d’anti-inflammatoires (comme l’ibuprofène par exemple). Ces derniers compromettraient l’action contraceptive du stérilet et augmenteraient alors le risque de grossesse non désirée.

 

Et bien figurez-vous que ceci est faux, c’est une fois de plus un mythe qui date des années 1980. Les gynécologues français (oui, c’est un mythe très franco-français), à cette époque, pensaient que le DIU fonctionnait en provoquant une inflammation de la paroi utérine, la rendant ainsi hostile à la fécondation. Du coup, logiquement, les anti-inflammatoires et l’aspirine étaient fortement soupçonnés de diminuer l’efficacité du dispositif. Mais ce n’est pas comme ça que fonctionne le DIU, au contraire ! On vous explique tout ça en détail plus bas. Rassurez-vous, vous n’êtes pas condamné·e·s à souffrir en silence.

 

3. Avec un DIU, on ne peut pas utiliser de cup (coupe menstruelle)

Tout d'abord, il est important de souligner que si la plupart des rejets de DIU se fait pendant les règles (le col utérin est plus ouvert), ce n’est pas forcément lié à l’utilisation de la cup ! Dans certains cas, liés à des conditions anatomiques (par exemple un col de l'utérus très bas) ou à une mauvaise utilisation de la cup (la porter trop haut, la retirer mal), le port d'une cup peut provoquer la perte du stérilet. Pour éviter ce désagrément, n'hésite pas à en parle à ton praticien, qui saura t'indiquer si ton col de l'utérus est plus bas que la moyenne par exemple. Il est conseillé d'enlever ta cup en poussant très fort avec ton périnée en position accroupie, jusqu'à ce que le haut de la cup soit au niveau de l'entrée de ton vagin, et que tout le reste soit en dehors. C'est seulement là que tu pourras la pincer en l'enlever à la main. Cette technique permet de minimiser l'effet ventouse qui pourrait "aspirer" la cup. De plus, vérifie à la fin de tes règles que ton stérilet est toujours en place en venant toucher les fils qui doivent dépasser légèrement du col de ton utérus si tout va bien.

 

4. La pose fait très mal

Il est vrai que se faire poser un DIU peut être une expérience désagréable. Mais il convient de remettre les choses dans leur contexte : un bon médecin fera tout son possible pour minimiser la douleur ressentie lors de la pose.

On observe que les personnes qui n’ont jamais eu d’enfant (nullipares) ont souvent plus mal que celles qui ont déjà accouché, pour la raison toute simple que si une tête de nouveau-né a pu passer le col de l’utérus, un DIU pose moins de problèmes. Mais il n’existe pas de règle absolue, et le corps réagit différemment selon le stress, la sensibilité personnelle à la douleur, la délicatesse du soignant… Certaines personnes nullipares ne ressentent aucune douleur lors de la pose, et certaines multipares ont très mal.

A noter quand même, que beaucoup de personnes rapportent avoir ressenti de vives douleurs lors de la pose de leur DIU, parce que certains gynécologues utilisent un outil appelé “pince de Pozzi”. C’est une espèce de crochet qui sert à ouvrir le col utérin, et comme on peut s’en douter, ça fait très mal. Il faut savoir que l’utilisation de cette pince est jugée obsolète par grand nombre de praticiens (dont le renommé Martin Winckler), et qu’une pose de DIU peut se faire sans d’autre outil qu’un spéculum. Martin Winckler rapporte également que certains praticiens insèrent dans l’utérus, non seulement le DIU mais également le tube inserteur, dont le diamètre est évidemment plus large, ce qui est également inutile en plus d’être plus douloureux pour la patiente.

D’une manière générale, il est de plus en plus pensé qu’une pose de DIU très douloureuse est due, non pas au DIU en lui-même, mais aux circonstances de sa pose.

 

Il n’est pas nécessaire de passer par un·e gynécologue pour se faire poser un DIU, qu’il soit hormonal ou au cuivre. Les sages-femmes le font (et sont souvent plus douces), ainsi que certain·e·s médecins généralistes formé·e·s.

 

 

Un DIU, comment ça fonctionne ?

 

 

Tout d’abord, commençons par un rapide cours d’anatomie.

 

L’appareil génital féminin est grossièrement composé du vagin qui communique avec l’utérus par le col de l’utérus. L’utérus est constitué d’un col qui contient la glaire cervicale, d’un corps au sein duquel l’embryon va se développer puis devenir fœtus et de deux trompes dites de Fallope. Les trompes communiquent à leur extrémité (le pavillon) avec les ovaires qui libèrent chaque mois un ovule : c’est l’ovulation. La fécondation, si elle a lieu, se déroule au niveau des trompes et donne naissance à une “cellule-oeuf” qui progresse ensuite jusqu’au corps de l’utérus où elle va s’implanter : c’est la nidation. Les spermatozoïdes, pour féconder un ovule doivent donc tout d’abord passer à travers la glaire cervicale au niveau du col de l’utérus, remonter dans le corps puis dans la trompe afin d’y rencontrer l’ovule qui a été libéré. Ah, c’est beau la nature.

 

Le stérilet, qu’il soit en cuivre ou hormonal, a une forme de T. Il est inséré dans la cavité utérine sous la forme d’un petit bâtonnet adapté à la taille de l’utérus, et les bras du T se déplieront une fois libérés. Pour permettre son retrait, il est rattaché à des fils qui sortent de quelques millimètres dans le vagin. Il suffit donc au médecin de tirer sur ces fils pour extraire le DIU de la cavité utérine.


Selon certaines croyances, le DIU au cuivre fonctionnerait en rendant hostile l’utérus et en empêchant ainsi la nidation. Il serait donc abortif : chaque mois, l’ovule serait fécondé puis l’oeuf éliminé à défaut de pouvoir s’implanter dans l’endomètre. Encore une fois, c’est complètement faux. Le stérilet est bien contraceptif (et non pas abortif) grâce à l’action spermicide du cuivre, qui tue les spermatozoïdes avant qu’ils n’aient le temps d’atteindre l’ovule.

 

NB : comme tout contraceptif, le DIU (cuivre ou hormonal) n’est pas fiable à 100%. Comme expliqué plus bas, son efficacité est élevée, mais il n’existe pas de contraception qui réduit le risque de grossesses à 0. Il est donc possible (mais rare), de déclencher une grossesse non-désirée sous DIU, la preuve finale que le dispositif n’est pas abortif.

 

Quant au DIU hormonal, il fonctionne en diffusant du lévonorgestrel, une hormone qui inhibe la croissance de l’endomètre et épaissit le mucus cervical, empêchant ainsi le passage des spermatozoïdes à travers le col utérin.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire le site de Martin Winckler.

 

Les avantages du DIU

 

Rappelons à toutes fins utiles qu’il existe tout un tas de moyens de contraceptions, et qu’ils vous conviendront plus ou moins, peu importe le nombre d’inconvénients ou d’avantages qu’on peut trouver pour chaque méthode. L’idée ici est de lister les plus et les moins du dispositif intra-utérin, parce qu’on ne pense pas forcément à tout, mais si votre expérience vous a montré le contraire de ce que nous disons, écoutez-vous ! :)

N’oublions pas non plus qu’une méthode de contraception n’empêche pas la transmission des IST, et que seul le préservatif permet d’être protégé·e sur tous les plans.

 

1. Une méthode longue durée

Le DIU, qu’il soit hormonal ou au cuivre, a une durée de vie minimale de cinq ans. Comparé à la pilule, qu’il ne faut pas oublier chaque jour, à l’anneau vaginal qu’il faut remplacer toutes les 3 semaines, ou à l’implant qui dure 3 ans, le DIU détient le record de longévité ! Si tout se passe bien, on est tranquille longtemps. Évidemment, on peut décider de le faire retirer plus tôt que prévu, que ce soit pour choisir une autre contraception, ou parce qu’on veut un enfant.

Longue durée veut également dire qu’on ne paye qu’une fois en 5 ans (minimum) pour sa contraception : on achète le dispositif, on le fait poser, et c’est fini, plus de coût engendré pour cet aspect de notre vie pendant 5 ans !

 

2. Confort, simplicité

Il existe un risque de rejet du dispositif par l’organisme : après tout, c’est un corps étranger, et il est possible qu’il soit mal accepté par l’utérus. Cependant, ce risque est rare. La très grande majorité du temps, une fois les contractions dues à la pose passées, le stérilet se laisse oublier très facilement et permet de vivre sa sexualité sans craindre constamment une grossesse non désirée. Pas besoin de s’en soucier : l’action du DIU se fait en continu, pour parer à toutes les situations : comme un scout, il est toujours prêt ! ;)

 

3. Une efficacité redoutable

Pour déterminer l’efficacité d’une méthode de contraception, on utilise l’indice de Pearl. Pour ce faire, on divise le nombre de grossesses accidentelles par le nombre de cycles observés, et on multiplie le résultat par 1200. On fait également la différence entre une utilisation optimale (sans oubli, sans déchirure du préservatif, sans malabsorption de la pilule…) et la pratique courante, c’est-à-dire ce qui se passe réellement dans la vie de tous les jours. C’est un peu technique, mais tout ça pour dire que si, en utilisation optimale, la pilule oestroprogestative a un indice moins élevé que le DIU (0,1 contre 0,6), en pratique courante on constate que la tendance s’inverse, et que le DIU serait donc plus efficace que la pilule. (0,8 contre 6-8)

En réalité, c’est donc une question d’oubli, et désagréments de la vie quotidienne. On n’y pense pas forcément, mais si on prend la pilule et qu’on est malade, l’effet contraceptif peut être nul à cause de vomissements ou de diarrhées. Le genre de choses desquelles on n’a pas besoin de se soucier quand on opte pour le DIU.

 

4. Pas ou peu d’hormones

Il existe deux sortes de dispositifs intra-utérins : au cuivre ou hormonal. Comme expliqué plus haut, ces deux dispositifs fonctionnent différemment, et l’un a l’avantage de ne pas utiliser du tout d’hormones, ce qui peut être un facteur important dans la prise de décision, pour les personnes qui souhaitent une méthode de contraception la plus naturelle possible.

 

5. Un choix écologique

Difficile de parler du DIU chez Générations Cobayes sans parler de son faible impact écologique ! Ce n’est pas forcément une notion qui pèse lorsqu’on doit choisir quelle contraception utiliser, mais c’est en tout cas un fait : le DIU, de par sa longévité, ne produit que très peu de déchets. A vrai dire, seul son emballage de départ finit à la poubelle, à l’exception du dispositif lui-même, une fois ses longues années écoulées. Quand on pense aux plaquettes de pilules, emballées et suremballées (comptez bien : l’emballage aluminium des cachets + l’emballage de chaque plaquette + la boîte pour contenir le tout !), on ne peut que saluer la performance !

 

Les inconvénients du DIU

 

Outre le fait d’avoir un corps étranger dans l’utérus, ce qui gêne ou pas selon les personnes, le DIU a son panel d’inconvénients, qu’il faut prendre en compte avant de se lancer, afin de ne pas être surpris·e ou déçu·e. Faisons ensemble un tour des petits désagréments qui peuvent survenir.

 

1. Des ménorragies

Ce terme barbare signifie un saignement abondant lors des règles. Certaines personnes ont des règles au flux très léger, d’autres ont l’impression d’être en hémorragie pendant huit jours. La nature est injuste, et il est possible qu’avec un DIU au cuivre, le flux de vos règles augmente. Cela dit, c’est toujours aléatoire, certaines personnes au flux abondant ne verront aucune différence, d’autres au flux discret se retrouveront fort incommodées. A vous de voir si vous êtes prêt·e·s à prendre le risque d’une augmentation du volume de sang perdu.

 

2. Des dysménorrhées

Encore un terme barbare, à raison cette fois-ci : on parle de douleurs pelviennes importantes pendant les règles, celles-là même qui vous plient en deux et vous force à rester coucher, bouillotte sur le ventre, à gémir “pourquoiii moiii…” (ça sent le vécu, non ?)

Tout d’abord, sachez qu’avoir mal pendant les règles, ce n’est pas obligatoire ! Certains médecins – peu prévenants, pas toujours dotés d’utérus et si c’est le cas, pas super empathiques – vous ont peut-être dit que c’était normal, qu’il fallait vous y faire, et tant qu’à faire soyez pas si chochottes. Si c’est le cas, changez de médecin pour quelqu’un qui saura vous prescrire des anti-douleurs adaptés aux douleurs menstruelles (non, l’ibuprofène n’est pas forcément la panacée pour tout le monde) et qui saura mener l’enquête plus loin si vos douleurs persistent et vous handicapent dans la vie quotidienne.

Ensuite, oui, le DIU au cuivre peut augmenter les douleurs pendant les règles. Comme pour les saignements, c’est un peu au petit bonheur la chance, et impossible de savoir avant d’en avoir un si vous tomberez du côté des personnes sur qui ça n’a aucun effet, ou si vous n’avez vraiment pas de bol. Si une fois posé, votre DIU vous fait souffrir le martyr non-stop, il vaut mieux lâcher l’affaire et choisir une autre méthode de contraception.

 

Ce qu’en dit la médecine (et aussi les médecins…)

 

1. Que dit la Haute Autorité de Santé (HAS) ?

La HAS dit dans ses recommandations (datant de juillet 2013, actualisées en janvier 2015) que « Les DIU peuvent être proposés aux femmes, quelles que soient la parité et la gestité (femmes multipares ou nullipares/nulligestes). Les DIU sont utilisables chez l’adolescente ne présentant pas de contre-indications, après avoir évalué et écarté un risque infectieux. »

Autrement dit, la HAS dit très clairement qu’il est possible de poser un DIU chez les personnes qui le désirent, quelque soit leur âge et le nombre de grossesses à leur actif.

Comme pour tout, il existe des contre-indications à la pose du DIU : être déjà enceinte ou avoir une maladie inflammatoire pelvienne en sont quelques unes, et il faut toujours consulter un·e professionnel·le de santé pour être certain·e que tout va bien !

 

Pourquoi alors le DIU a-t-il si mauvaise réputation et pourquoi de nombreux praticiens refusent de le poser aux nullipares ? Petit tour d’horizon...

2* D’où viennent les réticences des médecins ?

Une étude menée à New-York a tenté d’établir les raisons des réticences des médecins à poser un DIU chez des jeunes. Le résultat, c’est que les médecins ne sont pas forcément bien formés pour ça. Environ un tiers d’entre eux n’avaient jamais appris à conseiller les femmes sur leur contraception, et 55,6% d’entre eux n’avaient jamais appris à poser un DIU.

De plus, les médecins avaient formé des préjugés sur la capacité des jeunes à prendre en charge leur contraception et de se protéger contre les IST, leur imputant des “moeurs légères”. D’après la majorité des médecins interrogés, la candidate parfaite au DIU, c’est une personne “sérieuse”, donc en gros, qui a déjà des enfants. Dans le cas des adolescentes, on peut lire qu’une bonne candidate est “une jeune femme qui est au lycée, qui a pour ambition d’entrer à l’université et qui souhaite éviter de tomber enceinte” !

Ces critères, en plus d’être très subjectifs, sont discriminants et paternalistes. C’est aux patient·e·s de choisir la contraception qui leur convient le mieux, pas aux médecins d’imposer des idées préconçues et de décider à la place de leurs patient·e·s.

 

Comme nous l’avons vu, il n’existe pas de bonne raison de ne pas poser un DIU à une personne qui en demande un, quelle que soit son activité sexuelle ou son “sérieux” (quoi que cela veuille dire).

 

Le mot de la fin

 

Le DIU n’est pas la méthode de contraception qui conviendra à tout le monde, c’est certain. Et c’est pour ça que c’est génial d’avoir accès à plusieurs méthodes contraceptives : pour pouvoir faire le choix éclairé qui nous conviendra le mieux. Mais bizarrement, on parle très peu du DIU (qu’il soit au cuivre ou hormonal), qui semble n’être qu’une contraception réservée “aux mamans”, alors que c’est une alternative pratique, simple, peu coûteuse, bonne pour la santé et 100% écolo par rapport à la pilule et à d’autres moyens de contraception ! Ça vaut le coup d’y prêter attention, qui sait ? Cela vous changera peut-être la vie :-)

 

 

LEXIQUE :

  • Dysménorrhée : menstruations difficiles et douloureuses, survenant généralement au deuxième jour des règles, puis s'aggravant progressivement.

  • Endomètre : Tunique muqueuse qui tapisse la cavité utérine.

  • Endométrite : Infection de l'endomètre.

  • Fertilité : État d'un individu apte à concevoir un enfant.

  • Glaire cervicale : sécrétion [...] produite par les glandes du canal cervical en période pré-ovulatoire. Elle assure plusieurs fonctions : condamner la cavité utérine en dehors de la période ovulatoire et ainsi la protéger contre les intrusions de germes pouvant être pathogènes ; protéger les spermatozoïdes contre les conditions hostiles du vagin (en effet, le pH du vagin est acide et toxique pour les spermatozoïdes tandis que le pH de la glaire est légèrement basique) ; fournir un appoint énergétique aux spermatozoïdes.

  • Infection génitale haute : infection intéressant l’endomètre et les trompes utérines (salpingite, endométrite, etc)

  • Multipare : femme ayant déjà eu un enfant

  • Nullipare : se dit d’une femme qui n’a jamais eu d’enfant

  • Pince de Pozzi : Pince droite de 25 cm de longueur, à une griffe de chaque côté

  • Salpingite : Inflammation d'une, ou des deux (dans 60 % des cas) trompes de Fallope. Infections sexuellement transmissibles.

  • Spéculum : Outil médical – généralement en métal ou à usage unique en plastique – permettant d'explorer une cavité corporelle par l'écartement des parois.

 

Pour en savoir plus sur la coupe menstruelle c'est ici !

 

Pauline D. (Un invincible été) & Pauline V. (Ambre & Noésis)

 

Sources :

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3913563/ : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=precision+intrauterine+contraception+may+signigicantly+increase+continuation+of+use

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/fc_1249588/fr/accueil

http://www.martinwinckler.com/

http://campus.cerimes.fr/

http://www.mooncup.co.uk/advice-centre/faqs.html

 

Contraceptions mode d’emploi, Martin Winckler

 

Schémas :

http://www.penseesbycaro.fr/2009/07/mirena-le-sterilet-au-poil/
http://www.hpsj.fr/lappareil-genital-feminin.html